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Présentation des modèles disponibles

 

 

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SIMCA  VEDETTE  BREAK  MARLY

1954 – 1967

Un peu d’histoire : Pour ce faire, reportons nous en 1954. SIMCA, filiale de FIAT, créée en 1934 produit en France des automobiles pour le compte de FIAT. Peu à peu, sous la houlette de Théodore Pigozzi, la filiale française va prendre de l’extension. Les locaux initiaux de Nanterre deviennent rapidement trop étroits. C’est alors que Ford, devant l’insuccès de ses productions, étudiées à Dearborn, et peu adaptées au marché français renaissant (Vedette, Vendôme et Abeille), prend la décision de fermer son usine de Poissy. Pigozzi saisi l’occasion qui lui est offerte de pouvoir enfin installer sa société dans une usine moderne, adaptée à une production de masse. Au passage SIMCA récupère l’étude de la nouvelle « Vedette », qui devait être lancée au salon 1954. Et c’est ainsi qu’apparait la famille des Trianon, Versailles et Régence, disponibles à partir de novembre 1954. Le break « Marly » apparaitra pour sa part en janvier 1956.

Technique : cette auto innove avec une carrosserie monocoque. Pour le reste c’est du classique Ford, une moteur V8 dénommé Aquilon (vent septentrional du nom d’un des quatre fils d’Eole et Aurore). Cet Aquilon, mérite que l’on s’y arrête quelques instants. Bien que cubant 2351 cm3, sa distribution à soupapes latérales, datant d’un autre âge, est bien loin d’être un vent impétueux, il est plutôt de genre gentille brise, avec ses 80 cv devant propulser une caisse affichant près de 1300 kg pour la Marly. Côté  transmission, pas d’innovation, une boîte de vitesse à trois rapports, propulsion, pont arrière rigide monté sur des ressorts semi elliptique, une direction confiée à un boitier Gemmer (Vis globique et galet). La seule autre innovation, de cette auto, une suspension avant confiée à un système Mac Pherson.

L’esthétique exploite les canons du style américain de l’époque, flamboyant, avec une large calandre « chromée », des peintures gaies soulignées par des découpes de couleurs sur les flancs de la caisse, des ailes arrière en forme d’ailerons, avec les feux intégrés, une certaine forme de luxe, qui fera le succès de ces autos. La Marly quant à elle, reçoit une cinquième porte, dont la particularité est de s’ouvrir à l’horizontale en deux parties, offrant ainsi une table bien pratique pour le pique-nique en famille.

En 1957 la gamme est remaniée, les Beaulieu et Chambord remplacent les Versailles et Régence, la Trianon devient Ariane 8, puis Ariane 4. La Marly n’évoluera que peu durant cette période, ne bénéficiant même pas du restylage de 1957, hormis l’adoption de la calandre des berlines. La gamme disparaitra en 1961. Ne resteront chez Simca que les Arondes A9, puis les P 60, plus sages et surtout plus économiques.

Le modèle que nous vous proposons, issu du catalogue NOREV, pour ce millésime 2013, portera, comme ces prédécesseurs, la  livrée bleue EdF GdF Identité 2 ceint d’un liséré rouge.

 

Il arborera en bas et à droite sur le hayon l’identité des entreprises : EDF / GDF

 

Sur les flancs, en lettrage blanc,  l’identité du Club : Rétro automobile Club des Electriciens et Gaziers de France, et le logo du Club sur les portières avant.

 

L’immatriculation sera en lettres blanches sur fond noir : 2013 EGF 78.

 

Par rapport aux modèles précédents les roues seront de couleur grise, et, l’auto étant considérée, à l’époque, comme un véhicule luxueux, les pneus sont à flancs blancs. Une galerie complètera agréablement l’équipement de cette auto.

 

          

 

Renault 5      

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1972 / 1985

 

Rembobinons la cassette, et projetons-nous en 1972. La R 5, qui arrive est à bien  des égards, un choc pour les inconditionnels de Renault. En effet, ses dimensions 3,52 m, ses deux portes et son hayon, les solutions techniques retenues, issues en direct de la Renault 4 (suspensions, motorisation, implantation mécanique, modularité de son habitacle) sont un choc. Sa physionomie, due à Michel Boué, est mise en valeur par une publicité portant plus sur le côté ludique, et pratique que sur la technique pure, qui sera reprise dans le slogan des « voitures à vivre ».

Côté carrosserie, c’est une deux portes, ce qui choque la clientèle assez conservatrice plus attachée aux berlines qu’aux coaches, avec hayon, quatre places, modulables, qui une fois les sièges arrières repliés autorise le transport de charges volumineuses. C’est d’ailleurs une constante chez Renault depuis la R4, sa sœur R 6, et la haut de gamme représentée par la R 16 apparue en 1965. Sa présentation intérieure, en droite ligne de celle de la Renault 4 se veut simple et fonctionnelle. Un tableau de bord regroupant le minimum technique, un levier de vitesse planté dans le dit tableau, héritage de la R 4, des sièges recouvert de vinyle, accordés à la teinte carrosserie, assez criardes sur les premiers modèles. Toutes et tous se souviendront de cet orange pétard, très mode en 72, et de ce vert très Granny Smith (la pomme verte). L’aspect novateur est renforcé par l’apparition de boucliers en « plastique », en lieu et place des pare choc en acier chromé rouillable. Rapidement la R 5 sera adoptée, par les conducteurs, par sa compacité, sa vivacité relative et son aspect pratique et ludique. Elle connaitra une longue vie, avec une version quatre portes, puis des séries limitées, comme la « Lauréate » le « Van » (spéciale USA), et summum de la renommée, les rapides 5 Turbo Lauréate, 5 Alpine, 5 Alpine Turbo, 5 Turbo qui feront résonner leur mécaniques dopées sur les routes de rallye. Pourtant à ces débuts, c’est un modeste 800 cm3, de 34 cv, qui évoluera au fil des ans, et des options jusqu’au fabuleux 1400 cm3 et 160 cv de la Turbo. Il existera même avant la mode « bobo » une version électrique, assez discrète.

Dans nos entreprises, elle sera la fidèle et modeste compagne de « service » qui sera usée jusqu’à la corde, dans sa livrée bleue, d’abord clair de l’identité 1, puis ce bleu, identité 2 telle qu’elle vous est proposée aujourd’hui. Il y aurait beaucoup à dire et écrire encore, sur cette auto, mais c’est un livre qui serait nécessaire pour faire le tour complet de l’histoire de cette réussite industrielle. En collection, si ce n’est pas un véhicule très recherché, il a ses incondionnels regroupés au sein des CAR (Club Anciennes Renault), ou du AIR 5.  Certaines versions, comme les « Turbo », font l’objet d’une véritable vénération.

 

 

Peugeot DMA

1941-1948

 

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Le DMA est un camion léger, 2 tonnes à vide pour 2 tonnes de charges utiles, premier camion Peugeot à cabine avancée, il est muni de 2 roues jumelée à l'arrière.

 Il utilise la mécanique de la Peugeot 402, moteur essence THU3 2142 cm2 limité à 45ch avec une consommation de 20 L aux 100 km pour une vitesse maxi de 70 km/h.

 Le capot moteur est dans la cabine 3 places, celle-ci faite de tôles épaisses soudées est plutôt rustique.

Automobiles Peugeot

Issu d'un prototype de 1940 le Dma de base initialement prévu pour équiper l'armée française ne verra sa mise au point achevée que dans une France occupée ,de Mars 1941 à septembre 1944 sur les 15309 exemplaires fabriqués, la quasi totalité sera livré à la Wehrmacht

En 1946 le DMAH avec un H pour hydraulique, les freins Lockheed en remplacement des freins à câbles sont une des améliorations portés sur le nouveau Dma. A partir de mars 1947 des amortisseurs hydrauliques seront montés à l'avant.

Le Dmah plus récent que son ainé le Dma est le type dont il reste le plus d'exemplaire de nos jours.

Pour plus d'information sur ce petit utilitaire : http://dma.peugeot.free.fr/

Le modèle que nous vous proposons, issu du catalogue NOREV (échelle 1/43 ème), pour ce millésime 2015, portera comme ses prédécesseurs, la  livrée bleue EDF GDF Identité 2 souligné d’un liséré rouge.

Il arborera à l'arrière en bas et à droite l’identité des entreprises : EDF / GDF

Sur les flancs, en lettrage blanc l’identité du Club : Rétro automobile Club des Electriciens et Gaziers     de France, et le logo du Club sur les portières avant.

                                                                                             

                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

Panhard Dyna X break tôlé

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Ø  Présentée en 1946, au salon de Paris, en même temps que la Renault 4CV dont elle sera une des plus grande rivale, la Dyna X (X pour le type Mines) rompt la tradition des véhicules haut de gamme Panhard.

Ø  En effet, Panhard vends plus de 42 000 exemplaires de Dyna X en un peu moins de six ans.

Ø  Avec une carrosserie entièrement en aluminium, à l'esthétique plutôt baroque, ce qui lui vaudra le surnom de "style Louis XV".

Ø  La Dyna X est proposée en plusieurs versions de carrosseries. Berline, cabriolet, break vitré ou non, ainsi qu'en utilitaire bâché.

Ø  Plusieurs motorisations bicylindres se succèdes tout au long de sa carrière.

Ø  Du 610 cm3 développant 22 CV à 4000tr/mn au plus puissant 851 cm3 de 42 CV à 5000tr/mn.

Ø  Le modèle que nous vous proposons est un break tôlé d'une charge utile de 500 kg.

Ø  Les Dyna X en version break, commerciale, fourgonnette ou utilitaire bâché étaient aussi appelées Dyna K pour leurs différents modèles ( K166, K184, K187...).

Ø  Pour plus de détails voir les différents sites PANHARD, comme par exemple : 

http://panpank187.free.fr/index.htm

http://www.club-panhard-france.net

Et bien d'autres encore....!!

 

                                  

 

Ce modèle, issu du catalogue ELIGOR (échelle 1/43 ème) pour le millésime 2016 portera comme ses prédécesseurs, la  livrée bleue EDF GDF Identité 2 souligné d’un liséré rouge.

-       Il arborera à l'arrière en bas et à droite l’identité des entreprises : EDF / GDF

-       Sur les flancs, en lettrage blanc l’identité du Club : Rétro automobile Club des Electriciens et Gaziers de France

-       Le logo du Club sur les portières avant. 

-       L’immatriculation sera en lettres blanches sur fond noir : 2016 EGF 44 .

 

Le Peugeot J7

1965 / 1980

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Lancé en juin 1965, le J7 prend la succession du D4B. Il n’est pas seulement le nouvel utilitaire de la marque sochalienne, il est le symbole d’une nouvelle vision de l’utilitaire.

Fini les utilitaires carrés au confort spartiate et à l’équipement rudimentaire, le Peugeot J7 fait table rase du passé.

A son époque il fut le Partner d’aujourd’hui, polyvalent, entre break et camionnette.

Il existe en motorisation essence ou diesel de 1,5L-1,6L et 1,8L pour l'essence et de 1,9L-2,1L et 2,3L pour le diesel selon les versions et les années de commercialisation.

Le J7 est une traction avant, avec un rayon de braquage plus limité qu'un véhicule à propulsion, en revanche elle permet un seuil de chargement très bas, encore amélioré par la suspension à quatre roues indépendantes.

Plusieurs type de carrosseries sont proposés, court ou rallongé, fourgon tôlé (celle que nous vous proposons), fourgon vitré ou minibus, pick-up, ainsi que des modèles spécifiques fabriqués par des carrossiers indépendant comme Théault ou Heuliez pour des ambulances, bétaillères ou van pour les chevaux....

Fin 1980, le Peugeot J7 est supprimé de la gamme, il sera produit toutes versions confondues à 336220 exemplaires et remplacé par le J9.

Ce modèle, issu du catalogue ELIGOR (échelle 1/43 ème) pour le millésime 2017, portera comme ses prédécesseurs la livrée bleue EDF-GDF Identité 2 soulignée d’un liséré rouge.

Il arborera à l'arrière en bas et à droite l’identité des entreprises : EDF / GDF

Sur les flancs, en lettrage blanc l’identité du Club : Rétro automobile Club des Electriciens et Gaziers de France

 

Le logo du Club sur les portières avant.  Petit logo RAC-EGF

L’immatriculation sera en lettres blanches sur fond noir : 2017 EGF 07 .

 

 

La Renault Frégate Domaine 1956/1960

 

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Ø  C'est en novembre 1951 que l'on voit apparaitre la première Frégate, sortie de la toute nouvelle usine de Flins.

Ø  La Frégate est une grande voiture confortable, spacieuse, élégante. Elle a une excellente tenue de route et un excellent freinage. Un vrai vaisseau de la route, en somme !

Ø  Mais, quelques défauts de jeunesse ternissent un peu le tableau : mise au point hâtive, commande de boite de vitesses imprécise, moteur insuffisamment puissant pour le poids de la voiture.

Ø  La Renault Domaine est la version break de la Frégate, commercialisée de 1956 à 1960 pour remplacée la Renault Colorale. Elle était fabriquée à Billancourt en France et à Haren en Belgique.

Ø  A sa sortie, en 1956, le break Domaine est motorisé par le nouveau moteur " Etendard " dont la cylindrée affiche près de 2,2l au lieu de 2l, avec une puissance portée à 77 Ch.

C'est également la même  année qu'est lancée la berline Grand Pavois à la finition luxueuse.

Ø  En 1957, adoption d'une boîte de vitesses entièrement synchronisée avec 4 ème en prise directe ; cette caractéristique fera de la Frégate une des meilleures tractrices de caravanes de l'époque.

Ø  En 1958, apparition de la berline Transfluide, équipée d'une boîte 3 rapports semi-automatique à convertisseur de couple, qui sera suivie un an après par le très chic break Manoir doté de la même transmission et de la même finition.

Ø  Mais la concurrence est rude, Les ventes des Frégate déclinent progressivement, et la Régie décide l'abandon de la production de la Frégate en avril 1960, plus de 180 000 voitures auront été livrées.

Ø  Le modèle, issu du catalogue ELIGOR (échelle 1/43 ème) pour le millésime 2018 portera comme ses prédécesseurs, la  livrée bleue EDF-GDF Identité 2 souligné d’un liséré rouge.

Ø  Il arborera à l'arrière en bas et à droite l’identité des entreprises : EDF / GDF

Sur les flancs, en lettrage blanc l’identité du Club : Rétro automobile Club des Electriciens et Gaziers de France   Le logo du Club sur les portières avant.  Petit logo RAC-EGF

L’immatriculation sera en lettres blanches sur fond noir : 2018 EGF 95 .

Ø  La souscription est ouverte dès maintenant, et sera close le 15 juin 2018. Les commandes tardives ne pourront être honorées que dans la limite des stocks disponibles.

Ø  Tarif : 32,00 €uros, frais de port inclus. Délai de livraison est prévu pour septembre, mais comme chaque année, la plus grande prudence s’impose en la matière.

 

En vous remerciant de votre attention, et en vous souhaitant fidèles à nos miniatures, Chères Amies, Chers Amis Collectionneurs, veuillez accepter, au nom des Adhérents du RAC-EGF, l’expression de nos plus sincères et cordiales salutations.

 

FEP - 101625 RENAULT FREGATE DOMAINE RAC- EGF 2018 -180427 (2)   FEP%20-%20101625%20RENAULT%20FREGATE%20DOMAINE%20RAC-%20EGF%202018%20-180427%20(9)   FEP%20-%20101625%20RENAULT%20FREGATE%20DOMAINE%20RAC-%20EGF%202018%20-180427%20(11)   FEP%20-%20101625%20RENAULT%20FREGATE%20DOMAINE%20RAC-%20EGF%202018%20-180427%20(12)

 

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